Nouvelles

Transworld Imaginarium 2011 – Battle of the teams

Le concept est simple: 4 teams de surf ont 2 mois pour créer un concept photo n’importe où dans le monde avec 3-4 surfeurs de leur choix. Ils doivent aussi créer un vidéo de 5 min. Seule règle: pas de photoshop, et le thème choisit pour le photoshoot doit  transparaitre dans toutes les photos soumises lors de la compétition. Le but de la compétition : pousser les limites de l’art de la photographie dans le domaine du surf. Pour les adeptes de snowboard, la compétition ressemble beaucoup au Team Shoot Out (toujours de Transworld) qui oppose 4 brand de snowboard dans une compétition vidéo et photo. Cette année, ce sont Rusty,  Body Glove, Reef et Billabong qui se sont prêté au jeu.

Le trailer de Imaginarium 2011

Je dois dire que comme première impression, la soumission photo de Reef est assez impressionnante. Leur concept : If a reef had eyes. Shootez en Tahiti, vous vous douterez que  les photos du team Reef sont toutes prises sous l’eau. On retrouve des photos vraiment impressionnantes.

Photoshop interdit!!

Évidemment, avec le célèbre Rob Machado à bord, le team a surfer des plances peu conventionnelles, dont des alaias. C’est la première fois que je vois une photo underwater d’un alaia et on réalise à quelle point mordre dans la vague doit être un défi de taille..

Alaia carving

Le team Rusty a aussi tenté quelque chose d’originale avec une séance photo au Costa Rica uniquement sur des boards à une fin.

Nate Yeomans nous démontre qu’on n’a pas besoin de plus d’une fin pour ripper

Old school rippin’

Billabong y va d’un concept peu original, le Rock’n Roll, avec un photoshoot de nuit. Les photos sont bonnes, mais le tout dégage une impression de gros budget, plutôt qu’une idée réfléchie et innovatrice.

Beaucoup de spotlights bien placés, mais côté originalité..

Finalement, le team Body Glove, moins visible dans la lucrative industrie du surf wear, offre une entrée solide, du moins côté vidéo. Avec Jamie O’Brien et Cheyne Magnusson, le talent ne manque pas. Leur concept: 8 bit. Tourné à Cabos, au Mexique, le concept du team Body Glove est les jeux videos Old School. Le concept est bon, et le résultat encore mieux.

La photo résume assez bien le concept

Shake those coconuts

La vidéo de Body Glove est très réussi, recréant un jeux vidéo avec plusieurs niveau (et un niveau bonus shooter en noirceur avec feux d’artifices!!)

Vous pouvez donc visionner les vidéos et voter sur le site de Transworld Surf. Il ne reste que quelques jours pour voter tandis que les gagnants seront annoncés le 22 septembre.

Visiter Transworld Surf pour plus d’informations!

Crédits photos: Transworld Surf

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Nouvelles

Entrevue avec Bryson Robertson de Ocean Gybe!

Il y a quelques semaines, Ben m’a parlé d’un projet que quelques boys avait démarré : Ocean Gybe.

Il parlait d’écrire un article et peut-être même tenter l’entrevue.

J’écris donc un e-mail aux 3 gars afin de savoir s’ils seraient d’accord à répondre a quelques questions pour mon article. 2 jours après, Bryson, un des 3 membres de Ocean Gybe, me répond qu’il vit actuellement  à Montréal dans le ghetto Mcgill et qu’on pourrait se rencontrer!  Pris un peu de court, j’ai donc rencontré  Bryson pour quelques pintes aux Bénélux quelques jours seulement après avoir pris connaissance du projet Ocean Gybe.

Ocean Gybe se résume ainsi: 3 amis qui décident de partir faire un surf trip autour du monde sur un voilier, et en profite pour sensibiliser les gens sur la pollution du plastique dans l’océan…

Le voilier qui a traversé le globe devant un break désert en Indonésie

Un apperçu vidéo du projet Ocean Gybe

Voici donc mon entretien avec Bryson, un surfeur natif de l’Afrique du Sud, vivant à Vancouver et qui a fait le tour du monde en voilier.

20 :45 : Je me présente au Bénélux. Je trouvais la situation ‘’blind date’’ un peu awkward, alors j’avais mentionné à Bryson que j’aurais un manteau ligné vert et bleu flash et que j’avais beaucoup de cheveux. Reste que j’entres sans être trop sur qui chercher.

Bryson, assis au bar, me fait des signes de la main. Sa pinte est déjà à moitié vide.

Aussitôt les présentations faites, nous nous mettons à discuter de surf, de la scène au Québec, du surf à Vancouver.  Bryson parle avec un fort accent sud africain et est le genre de personne que même si on vient de le rencontrer, on dirait que c’est en réalité un ami de longue date.

Note : les réponses citées plus bas ne sont pas les mots exactes de Bryson.  Je n’ai finalement pas vraiment pris de note et raconte donc ma soirée de mémoire.

Vic : Qu’est-ce qui pousse 3 amis à partir faire un tour du monde sur un voilier?

Bryson : Ryan, Hugh et moi voulions faire un voyage après l’université avant de commencer à travailler. Nous ne voulions surtout pas commencer la routine du 9 à 5. Comme Hugh avait une bonne expérience de voile, nous avons décidé de nous acheter un voilier pour notre voyage. Nous n’avions pas vraiment d’itinéraire au début. Le but premier était vraiment d’aller surfer des spots vierges.

Bryson, Ryan et Hugh

Vic : Et à quel moment est apparu l’aspect sensibilisation à la pollution?

Bryson : On a commencé à réaliser pleinement le problème de la pollution dans l’océan en se rendant sur une plage déserte sur l’île de Vancouver. Sur la plage, il y avait une quantité considérable de déchet. Étant donné que des déchets sur une plage déserte nous paraissaient bizarres, nous avons étudié les déchets en question pour se rendre compte qu’ils venaient du Japon. Nous avons réalisé que le problème de pollution dans l’océan n’était pas un problème local, mais bien mondial. Par exemple, les déchets japonais trouvé à Vancouver sont le problème de qui, le Canada où le Japon? C’est à ce moment que nous avons décidé de mettre notre voyage au profit de l’environnement en étudiant les déchets trouvé sur notre route et en publiant des rapports. Nous avons aussi donné des conférences dans des écoles tout au long du voyage afin de sensibilisé les jeunes.

Vic : À quoi ressemblait ces ‘’études’’?

Bryson : Nous ancrions Khalula (nom du voilier, qui signifie liberté en Zulu) au large d’une plage déserte que nous allions visité. Sur la plage, nous mesurions des distances variées (100 mètres disons) et ramassions chaque déchets trouvé sur cette distance. Ensuite on faisait le décompte.

Une des étude du groupe de Ocean Gybe

Vic : C’est facile de se trouver un voilier de 40 pieds?

Bryson : Nous avons fouillé pendant plusieurs mois pour finalement en trouver un qui semblait faire l’affaire. Il se trouvait au Mexique, et nous avons donc du descendre là bas pour visiter le bateau. Il nécessitait pas mal de réparation, mais faisait l’affaire donc nous l’avons acheté. Nous avons passé un mois entier à faire des réparations et préparer le bateau pour le voyage.

Khulula, qui signifie liberté en Zulu

Vic : Est-ce que n’importe qui peut se dire : je pars faire un tour du monde en voilier?

Bryson : Avant de décoller, j’avais environ une semaine d’expérience sur un voilier! Mais Hugh avait déjà fait quelques courses de longues distances et avait donc pas mal d’expérience. De plus, chaque membre apportait quelque chose de crucial à l’équipe. Par exemple, j’ai étudié le génie électrique, et c’est donc moi qui étais en charge de tout le matériel électrique sur le bateau. En même temps, chacun devait s’assurer de pouvoir être autonome puisqu’on devait garder en tête que quelque chose de grave peut arriver à un membre de l’équipage à tout moment. Faire le tour du monde demeure un défi de taille et ne doit pas être pris à la légère.  Donc non, je ne dirais pas que n’importe qui peut se lancer dans un tour du monde sans un minimum de préparation.

Vic : Quel a été votre plus long ‘’stretch’’ sur la mer?

Bryson : Notre première sortir en mer à partir du Mexique (La Paz) fut la plus longue et a duré 27 jours.

Vic : Et comment vous fonctionniez pour la nourriture et l’eau?

Bryson : On avait des rations de nourritures (beaucoup de bouffe en cannes), et 3L d’eau chacun par jour (2L pour la consommation et 1L pour la nourriture). On a aussi beaucoup pêché. On pouvait pêché des poissons de plus de 2 mètres qui nous fournissait pour quelques jours de nourritures. Quand c’était le cas, on mangeait alors du poisson matin midi soir.

Vic : À quoi ressemblait une journée typique?

Bryson : Il doit toujours y avoir quelqu’un aux commandes du bateau, alors on faisait des shifts de 3 heures. Le matin, tout le monde déjeunait ensemble. Même chose pour le lunch, il y avait une pause thé vers 16 heures et on soupait vers les 19 heures.

Côté surf, les boys semblent avoir été gâtés!

Vic : Et côté tempêtes et trucs du genre.. pas trop de problème?

Bryson : En faites nous nous dirigions en fonction des différentes tempêtes afin de les éviter le plus possible. Nous avions tout notre temps, alors au lieu d’y aller pour la route la plus rapide, nous y allions pour la route avec le moins de mauvais temps. C’est sur qu’on a pas pu toutes les évitées et lorsque les gros vents arrivent, ça peut être assez intimidant!

Vic : Lorsque vous arriviez à une côte, ça fonctionne comment?

Bryson: Nous devons communiquer aux authorités notre arrivée via radio. Ensuite il y a un processus de douanes qui peut être très long. À certains endroits nous devions accoster à un endroit retiré parce qu’on était en quarantaine. Les authorités se rendent alors au bateau et fouille. Il y a toujours un d’entre nous qui est délégué capitaine sur nos documents, c’est lui qui devait s’occuper des trucs de douane.

Vic : Vous avez une map sur votre site internet avec des points tout au long de votre trajet et pour chaque point, une description de votre location, la force du vent, et des notes personnelles. Comment faisiez-vous pour mettre le tout en ligne?

Bryson : L’internet était rarement disponible et très lent lorsque c’était le cas. Donc lorsqu’on atteignait la côte, on envoyait nos coordonnées avec les notes à un ami qui mettait le tout sur notre site internet. National Geographic nous avaient aussi approché pour documenter notre voyage, mais nous avons refusé.

La map intéractive que l’on retrouve sur le site de Ocean Gybe. Chaque point sur la map correspond à un commentaire/photo/vidéo


Vic : Pourquoi? National Geographic, c’est quand même big..!

Bryson : Le but même du voyage était d’être libre d’aller où on voulait, quand on le voulait. Alors l’idée d’avoir une équipe complète de tournage qui nous dit quoi faire, comment agir, ça nous intéressait pas du tout.

Vic : Et finalement, comment le projet a-t-il évolué depuis votre retour (le voyage a duré 3 ans). La sensibilisation continue-t-elle?

Bryson : Le voyage nous a permis d’acquérir une bonne visibilité, alors j’en profite pour continuer la sensibilisation en prenant part à différents colloques et conventions (Bryson me disait qu’il était à Hawaii 2 semaines plus tôt pour une conférence sur la pollution dans les océans).

J’ai échangé quelques courriels avec Bryson récemment et il me disait que Hugh et lui sont présentement en tournée en Colombie-Britannique afin de donner des conférences  sur leur voyage, suivre ses rêves et évidemment la pollution du plastique dans les océans.

Le projet était soutenu par Sitka surfboards, Surfrider Foundation, Sailors for the sea, Globe shoes, Livity Outernational, Surfer’s paht et Insight’s discovery.

Je vous encourage fortement à visiter leur site, www.oceangybe.com, pour en apprendre plus sur leur trip et voir leur photos et vidéos!

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Nouvelles, Technologie

Tapas et vague artificielles en Côte Basque

Ca y est!

Après plusieurs posts, beaucoup de discussions, des rumeurs, voici qu’un centre de vague artificielle ouvre finalement!

En effet, j’en avais déjà discuté l’an passé avec ASR Marine Consulting, qui travaillait sur un projet semblable mais qui n’a finalement jamais vu le jour. Ron Jon avait aussi travailler sur un centre, avait même annoncé une date d’ouverture, puis avait tout abandonner.

Il semble que WaveGarden ait finalement remporter la course en ouvrant le premier centre du genre. Il faudra cependant se rendre sur la côte Basque pour essayer la chose étant donné que Wave Garden est situé à San Sebastian, en Espagne. Remarquez, tant qu’à se rendre à San Sebastian, Mundaka, vague de classe mondiale aillant accueillie plusieurs compétition du ASP, se trouve à une centaine de km au nord..

Bobby Martinez semble apprécier la technologie de WaveGarden!    Photo ©Wavegarden



Teaser I from wavegarden on Vimeo.

Comme vous pouvez le constater dans ce vidéo, la vague générée n’est pas énorme, mais semble suffisante pour enligner 3 ou 4 hits.  Cependant, Wave Garden mentionne que les vagues que leur système peuvent être aussi longue que l’emplacement le permet, et peuvent atteindre les 5 pieds. Ils prétendent ainsi avoir créer des vagues de 3km de long!

Photo ©Wavegarden

Un projet semblable qui est présentement en développement et qui a su attirer notre attention est le KSwave, centre de vague artificielle du célèbre Kelly Slater! Peu d’information sur son projet sont dévoilés sur sont site, kswaveco.com, mais on trouve quelques vidéo du World champ sur Youtube.

Finalement, on trouve sur le site de WaveGarden ce vidéo de Aritz Aranburu, seul surfeur Basque à compétitioner sur le World Tour.

Aritz Aranburu at Wavegarden from wavegarden on Vimeo.

Si le centre de WaveGarden semble être peu développé dans les vidéos, c’est parceque ceux-ci veulent vendre leur service et équipement plutôt que de les opérer. Ils sont donc à la recherche d’investisseurs, et on peux trouver plus d’informations sur leur site web.

On aime bien le fleuve, mais une vrai vague au Québec, on dirait pas non…

Vic

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Nouvelles, Produits/Équipements, Projets web

Surf Forecast : 5 sites évalués par Ouisurf

L’hiver est installée au Québec, tandis que beaucoup sont au snow/ski, plusieurs surfeurs profitent des vagues hivernales de la côte Est. En effet, même si l’eau froide repousse plusieurs surfeurs, l’hiver est une excellente saison tandis que les crowds sont minimes et les vagues généralement plus constantes. Le seul  ennui, c’est qu’après les 6 heures de voiture, si le swell est flat, l’option “faire de la beach” est pas mal moins intéressente à -30 degré. Il faut donc s’assurer que les vagues vaudront le déplacement, et c’est pourquoi l’équipe Ouisurf a procédé à une évaluation de différents site de forecasts essayés lors des dernières années.

1.    cinnamonrainbows.com

Site web du magasin Cinnamon Rainbows qui se situe a l’extrémité Nord du spot “The wall”, il offre une description générale des conditions ainsi qu’une webcam live du spot. L’image est actualisée toutes les 10 secondes, donnant une bonne perspective visuelle des conditions.

+ : La webcam permet d’avoir une idée précise des conditions

+ : Nouvelle image aux 10 secondes

– : La descripton des conditions n’est pas très précise

– : La webcam ne couvre que “The Wall”


2.    Magicseaweed.com

Site de forecast utilisé par le site du très populaire magazine Transworld Surf, MagicSeaweed offre un évantail complet d’informations sur la majorité des spots dans le monde. Probablement le site avec le meilleur interface (très user friendly), on y trouve toutes les informations nécéssaires, telle la direction et force du swell, la force du vent, la durée de la période et même la température. Pour ceux qui ne sont pas experts dans l’analyse d’éléments, le site émet même une cote sur 5 étoiles du swell, ainsi qu’une probabilité indiquant les chances que le swell corresponde à leur prédictions.

+ : Interface simple et user-friendly

+ : Forecast “heure-par-heure”

– : Forecast jusqu’à 10 jours

– : Précision (les forecasts ne correspondent pas toujours aux conditions)

Haut de page avec description du swell, photos récentes du spot et forecast à long terme

3.    Swellinfo.com

Nouvelle trouvaille de l’équipe Ouisurf, Swell Info comporte moins d’informations sur les breaks que Magic Seaweed, mais ses prévisions s’avèrent beaucoup plus concordante avec la réalité. Autrement dit, lorsque Sell Info annonce un swell, les chances de mauvais surprises sont nettement moins grande, ce qui en fait le site le plus utilisés par l’équipe pour le moment. L’interface est beaucoup moins développé, mais va droit au but : hauteur du swell présentée dans un graphique; vert = clean, bleu = semi-choppy, rouge = choppy.

+ : Fiabilité et précision

– : Lecture de graphique nécéssaire (voir image)

4.    Surfline.com

Surfline, un mélange entre un site de forecast et un web-magasine, est un site très influent dans le monde du surf. Le site comporte notament une section travel dans laquelle on peut trouver beaucoup d’informations concernant les spots avant de s’y rendre (type de break, meilleur saison, meilleur board pour le spot, etc.).

Le site est bien construit et leur couverture du monde du surf est excellente, cependant leur section de forecast est limité. En effet, leur version gratuite est basique et offre un forecast de 2 jours seulement. Leur version complète (nettement plus intéressante) est payante (10$US/mois ou 70$US/an).

+ : Section Travel

+ : Swell tracker et Surf Alert disponible ($)

– : Les options intéressantes sont payantes

Section Travel:

Voici, par exemple, l’information sur Cox Bay, spot à l’île de Vancouver

Plus bas dans la page on trouve quoi faire dans les environs; où rester, òu prendre un verre, etc.

5.    SurferMag / Wave watch

SurferMag, grand rival de Transworld, utilise quant à lui Wave Watch pour fournir de l’informations sur une grande quantités de spots dans le monde. Plus simple que MagicSeaweed, Wave Watch présente l’intégralité des informations dans un tableau/graphique où l’on peut agrandir chaques sections pour plus d’informations (wind, tide, etc.). Le site donne des forecasts par région seulement, et donc est moins précis que ses compétiteurs qui peuvent donner les forecasts par spots.

+ : Lecture facile dans une seul tableau

– : Précision limité (Forecast par région seulement)

En espérant que ces sites vous seront utiles! L’équipe de Ouisurf vous encourage aussi à nous laisser vos suggestions de sites et/ou commentaires sur les sites présentés dans la section commentaire ou sur notre page Facebook.

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Nouvelles

Les Mentawais Ravagées..

Tremblement de terre et Tsunami dans les Mentawais

Un tremblement de terre d’une magnitude de 7.5 est survenu le 25 octobre dernier. On parle beaucoup de Sumatra, grande île indonésienne, tandis que la majorité des damages est survenues dans les Mentawais, archipel d’îles a l’Ouest de Sumatra, réputées pour ses innombrables spots de surf. Tandis que les secours tardent à rejoindre ces îles, SurfAid International, organisation humanitaire à but non lucratif a déjà entamé les démarches, fournissant des vivres, de l’eau, ainsi que des outils de pêche aux habitants dévastés. Tandis que les nouvelles sur la situation sont lentes à arriver, voici un rapport de SurfAid :

-Monga Bosua-Gobik — (Bintangs and Lance’s Left): 10 dead. 80% houses badly damaged.
-Tumale and Sabeugungung — (The Hole) This is the area nearest epicenter. -Tumale was completely destroyed with one death; Sabeugungung was completely destroyed, with 50 dead, 150 missing presumed dead.
-Malakoppa (Thunders): there was severe damage.
-Silabu — Macaronis Surf Resort destroyed and the Midas charter boat destroyed and surfers swept 200 yards inland, but no one hurt in the village
-Sikakap — Main harbor town near Macaronis — 200 moderate-severely injured people awaiting care in local hospital. Two died awaiting care.

Comme mentioné ci-haut, on peut apprendre la destruction quasi-complète du Macaronis Surf Resort, complexe fort populaire des mentawais..

Voici, histoire de voir l’ampleur de la catastrophe, une photo avant/après du complexe, photos publiées sur le site du complexe.

Et voici une photo aérienne du complexe après le tsunami.. Remarquez l’absence des bungalows.. Le seul bâtiment toujours debout aurait été celui dans lequel les résidents se seraient réfugié pour survivre..

“The Macaronis Camp got smoked, but everyone there was able to get up to the only second-story building and watch everything at ground level disintegrate.”
Erik, captain of the Indies Trader III
Pour plus d’information, visitez le site de SurfAid ou lisez l’article de Surfline. SurfAid Internation receuille aussi des dons pour aider sur leur site internet.
-Vic

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